Aux États-Unis, la SEC se questionne sérieusement sur la banque d’affaires américaine Bear Stearns. Des initiés auraient eu vent de ses déboires avant les autres et on a remarqué une hausse des contrats d’options de vente misant sur une chute du cours de l’action. Non, mais il y a en a des chanceux n’est-ce pas! La Security Exchange Commission a donc ouvert une enquête. On pourrait bien assister aussi à un exemple de de qui se produit en Angleterre depuis quelques semaine à savoir de la propagation de rumeurs, intentionnelle par des partie prenante ou détenteurs de “Short”. Le plus étonnant est le prix payé par JP Morgan. Ils ont allongé 2 dollars américains par action, alors que jamais l’action n’a atteint ce plancher. Même cette semaine elle gravitait au-dessus des 8 dollars. JP a donc déboursé 236 millions de dollars américains, alors que le siège social de l’avenue Madison vaudrait à lui seul 1.2 milliard! Décourageant de voir avec quelle facilité Wall Street siphonne les poches des investisseurs! Devant les prostestations et toutes les apparences de conflit, JP Morgan a par la suite multiplié par 4 son prix… juste comme ça. Par générosité, j’imagine! Connaissez-vous beaucoup des gens d’affaires sérieux qui reviennent sur le prix entendu… en l’augmentant au détriment de l’acheteur? Quelle farce!
“Scusez-moi j’avais un peu trop arnaquer les investisseurs. Je quadruple ma mise finalement!”



